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L'auteur-compositeur "à la gueule de pâtre
grec" est mort le jeudi 23 mai, à Nice, des suites d'une longue
maladie. Georges Moustaki était âgé de 79 ans…
Alors mon vieux Joseph ? Maintenant que d'une main délicate
tu es passé derrière le pourpre du rideau, toutes ces étranges idées qui ont
tant fais pleurer Marie, elles existent…, ou pas?
Ségurano
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Ségurano
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06:30:00
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Le
bureau politique de l'UMP a décidé hier mercredi "un rappel à l'ordre"
d'un de ses membres, Guillaume Peltier, pour ses propos contre Nathalie
Kosciusko-Morizet, à laquelle il reproche son abstention sur la loi instaurant
le mariage homosexuel, a annoncé à l'AFP un des participants. Guillaume
Peltier, qui est un des vice-présidents de l'UMP, avait souhaité lundi
"que ce ne soit pas" NKM qui soit désignée candidate du parti pour
les municipales de 2014 à Paris. Ces propos ont été désapprouvés "par
tous" au bureau politique…
Guillaume
Peltier, co-fondateur de la Droite Forte,
est un petit chef en mal d'existence. Il parle trop, gesticule, se
contredit, en fait trop pour être un client sérieux. Il tout juste bon à se
faire mousser, donc bon à rien et mauvais à tout. La même attitude que Sarkozy à ses débuts...,
ce qui ne promet rien de bon...
Guillaume Peltier a été membre de trois partis d’extrême droite :
- Le Front National de Jean Marie Le Pen;
- Le MNR de Bruno Mégret;
- Le MPF de De Villiers.
Si
certains électeurs crédules avaient été tentés de voter UMP, pensant voter à
droite, le coup de grâce a été donné à leurs illusions. L'UMP (sous des
appellations diverses) n'est plus que la roue de secours du Front National...
le "mérite" en revient à Jacques Chirac. Nicolas Sarkozy a achevé la
besogne.
Le
venin neurotoxique du Front National instillé dans les veines de l'UMP a
atteint son système nerveux. L'UMP est en état de déliquescence. L’UMP
c’est le goût et l'odeur du Front National, seul l'emballage est un peu
différent... L'ultra libéralisme et le capitalisme ont toujours aimé les
soirées déguisées, l'habit du nationalisme (au FN comme à l'UMP), est leur
costume préféré...
Ségurano
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Ségurano
à
19:35:00
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Ce
printemps restera dans les annales avec les jours de pluie succédant aux jours
de pluie. Du coup, certains s'inquiètent : Et si l'été était à l'image du
printemps ?
Festival
de Cannes sous la pluie, températures quasi-hivernales dans le pays basque et
neige à basse altitude en montagne: la Pentecôte a prit cette année des allures
de Toussaint et les beaux jours, au regard des prévisions pour les jours à
venir, ne sont pas pour tout de suite. La tendance des prochaines semaines
n'est pas réjouissante non plus. Des bulles d'air froid continuent de s'agglutiner sur
la France. Les lunettes de soleil et les maillots de bain ne remplaceront pas immédiatement les polaires et les bottes en plastique !
C'est le début
d'année le plus froid depuis vingt-cinq ans et le manque de soleil finit par
jouer sur notre humeur. Depuis le début du printemps, l'ensoleillement est en
baisse de 20 % par rapport à la normale. Il n'a jamais autant plu depuis les
débuts des relevés météo dans les années 1950.
Les températures restent 5
degrés en dessous des normales de saison. Au bout d'un moment, ça agace. Mais
le froid et la pluie font quelques heureux. Et pas que chez les marchands de
bottes ou de parapluies. Les ventes de soupes ont bondi de 24,3 %...
Ségurano
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Ségurano
à
17:42:00
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Sylvie
Andrieux matérialise ce que j’exècre chez les politiques : la suffisance,
l'abus de position dominante, le tout pour moi, l'assurance d'être
irréprochable, j'ai rien fait, c'est les autres... Le spectacle qu'a donné
Sylvie Andrieux au tribunal pendant son procès est affligeant. Mensonges éhontés, mauvaise foi,
coups tordus, indignation, feintes grossières, victimisation outrancière,
syntaxe et vocabulaire plus qu'approximatifs, sens de la responsabilité proche
du néant.
La
députée socialiste des Bouches-du-Rhône Sylvie Andrieux a été condamnée aujourd’hui
mercredi 22 mai 2013 par le Tribunal correctionnel de Marseille à trois ans de
prison, dont deux avec sursis, dans une affaire de détournement de fonds
publics. Cette peine a été assortie d'une amende de 100 000 euros et de 5 ans
d'inéligibilité.
…De
voir à nouveau nos magistrats au travail...libres... ça fait plaisir…
Ce
clientélisme via les subventions aux associations est un système érigé en
institution et un grave défaut démocratique. Sylvie Andrieux est une honte pour
la République.
Il
faut exiger la démission immédiate obligatoire de tout mandat et inéligibilité
à vie pour ce genre de personne ! C'est vraiment la seule solution pour écarter
ces pourritures de la vie politique ! De quoi faire réfléchir et décourager les
uns, et faire une place aux non corrompus ! On exige de tout fonctionnaire un
casier judiciaire vierge, il faut l'exiger de tout candidat à une élection. Ce
serait la moindre des choses !
Sylvie
Andrieux fait "évidemment" appel de cette décision "injuste"
et ainsi elle va faire traîner l'affaire jusqu'à l'âge où elle ira pleurnicher,
par l'intermédiaire de son avocat, qu'elle est trop affaiblie pour subir une
quelconque peine.
J’assume
parfaitement mon attachement à un parti de gauche exerçant un mandat gouvernemental,
mais je suis avant tout un républicain qui ne supporte pas de voir les élus
prendre la chose publique pour leur propriété privée. Je trouve qu'enfin la
justice fait son travail en toute honnêteté, et que la Sarkobande devrait en
prendre de la graine, plutôt que de contester continuellement ses verdicts, le
signal qu'elle vient d'envoyer devrait en faire réfléchir plus d'un(e).
Entre
Kuscheida hier et Andrieux aujourd'hui, on ne pourra pas dire que la justice
est aux mains de l'exécutif cette fois.
Ségurano
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Ségurano
à
08:33:00
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Dominique Venner s’est suicidé hier mardi 21 mai devant l’autel de la cathédrale
Notre-Dame de Paris en se tirant une balle dans la bouche. Venner était un
théoricien radical et un activiste violent. La
dirigeante du Front national, Marine Le Pen, a été la première à réagir sur Twitter,
qualifiant de "politique"
le geste de l'historien. Le Front
National a trouvé en Dominique Venner un emblème...
Jusque-là, je ne
connaissais pas l'existence de cet homme aux idées nauséabondes. Qu'il emporte
avec lui toute cette idéologie totalitaire et réactionnaire qui consiste, sous
prétexte de bonne moralité, à priver des milliers de gens de leurs droits fondamentaux
et de leur liberté.
C'est assez difficile d'éprouver de la sympathie pour un
personnage débordant de haine, chacun de ses propos nous éloigne de ce qu'est
l'humanité : le respect d'autrui et des différences. Ceci dit je ne pense pas
que son suicide empêchera la terre de tourner, je ne vais pas me réjouir de sa
mort, je ne souhaite la mort de personne, mais je ne suis pas attristé par son
geste.
Nous avons, avec ce fait divers, la confirmation que certains opposants
aux mariages gays sont des déséquilibrés. Les propos récents de Christine Boutin
faisaient craindre les pires dérives sectaires. On y est !...
Ségurano
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Ségurano
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07:00:00
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Publié le 21 mai 2013 par: Chroniques(politiques)
Le
sujet est inépuisable et récurrent. On écrit, on s'interroge, on réagit. Le
blog politique est un exercice qui dure et perdure, avec ces aléas. Sa matière
parfois s'affaiblit.
Sommes-nous
dans un trou d'air, un manque d'inspiration ?
Les
soutiens du gouvernement, un an après l'élection de François Hollande, sont
éparpillés. Fatigue ou lassitude, déception ou manque d'inspiration, les
motivations sont multiples. L'opposition est à peine mieux lotie, car trop
éparpillée. Les contraires s'annulent.
Tenir
la chronique d'une période reste pourtant un exercice fascinant, parfois
davantage que les lignes ou les propos qui s'y rapportent.
L'actuelle séquence
est décourageante à de multiples niveaux.
1.
Le débat politique est violent, ce
qui pourrait être une bonne chose pour mobiliser les énergies. Mais cette
violence vient de partout, elle est partout. Elle empêche les alliances,
fussent-elles ponctuels. Elles tétanisent les argumentaires. Cette violence est
souhaitée, revendiquée par les supporteurs du Front de gauche. Il faut la
menace frontiste pour que certains espèrent encore un rassemblement. C'est sans doute trop tard.
2.
Le débat politique est futile, trop souvent futile. Prenez les brillantes déclarations des uns et des
autres du weekend dernier. Une période propice aux propos "distanciés",
aux analyses introspectives. Fallait-il encore parler des énièmes dérapages de
Christine Boutin contre le mariage pour tous ? De Jérôme Cahuzac qui "renonce"
à se présenter à une élection législative partielle ? Fallait-il supputer
encore et encore sur les contours d'un remaniement gouvernemental ?
3.
Le débat politique est devenu trop prévisible.
Nicolas
Sarkozy secouait les lignes avec son agitation, et son grand plaisir mille fois
exprimés de "trianguler" ses adversaires, provoquer avec des
positions provocatrices. Il serait inapproprié de regretter cet ancien temps
qui, avec le recul, paraît si ridicule et contre-productif. La séquence ouverte
voici un an est différente. Assez rapidement, l'opposition de gauche à Hollande
s'est structurée, fortifiée dans des positions qui n'appellent aucune
conciliation. Tout, ou presque, de la conduite politique hollandaise génère des
critiques a priori. Que Hollande annonce une réforme des retraites - promise
dans son programme - et voici les habituelles accusations de "social-libéralisme"
austéritaire qui sont ressorties avant même toute annonce. Le soupçon est
tenace. De droite, le Hollande-bashing était tout aussi prévisible.
4.
Les résultats d'une politique ne sont jamais immédiats.
Pendant
des mois, parfois plus, le commentaire politique se limite à la surface,
l'anecdote, le buzz, la forme plutôt que le fond. François Hollande, non sans
difficultés, tente d'appliquer son programme. Il y a des échecs que l'on espère
provisoires - comme le bras de fer avec le gouvernement Merkel sur la relance
en Europe. Il y a des lois qui sont votées, que l'on soutient ou pas, dont la
mise en œuvre demande du temps.
5.
La blogosphère politique est plus sensible encore à ces détériorations du
débat. Elle ne vit que
d'investissement individuel, pour l'essentiel amateur et bénévole. Elle émerge de façon spontanée, motivée par un contexte et/ou des envies
personnelle de débattre ou de raconter un autre récit que le dominant. Après
l'élection de 2007, elle était sonnée ou fatiguée. Pendant près de quatre ans,
les forces politiques établies ont raté le coche, coincées dans des logiques
partisanes trop "monocolor". Les aventures 2.0 du clan
Sarkozy, via l'UMP, furent ainsi désastreuses ou sans effet. On se souvient du
coûteux fiasco des Créateurs de Possible. L'opposition n'était guère mieux
lotie. Même l'exception Coopol
du parti socialiste resta en circuit fermé. Elargie aux réseaux sociaux
tels Twitter, la sphère politique internet s'est développée grâce aux
possibilités d'alliances spontanées, et de débats contradictoires forts.
Cinq
ans plus tard, la situation est bien différente. Le
débat politique est bloqué dans sa violence, le milieu politique encastré dans
ses caricatures, le temps politique raccourcis aux impatiences du moment ... cet environnement n'est nullement propice à
motiver le commentaire politique amateur. Les éditocrates, à l'inverse, se
régalent, mais cela prend mal: à la télévision ou la à la radio, ils se
ridiculisent, comme Jean-Michel Aphatie dans l'affaire Cahuzac. En presse, les
magazines d'actualité se vendent mal. Au début du quinquennat, on pouvait
croire à un simple contre-coup de l'élection politique qu'ils subissent. mais
la tendance dure. C'est la preuve d'un réel désintérêt. Ces médias auront
quelques difficultés à prétendre, comme avant, que c'est la "concurrence
d'Internet" qui est la source unique de leurs difficultés du moment.
Il reste donc un espace, si ses participants parviennent à construire de
l'échange malgré les désaccords et les postures "d'en haut".
Passée cette première année du quinquennat hollandais, certaines "plumes"
n'ont pas retrouvé leur équilibre. D'autres si.
A
suivre.
Source :
Blog politique gauchisant
d'un antisarkozyste à la retraite mais atterré.
Du 6 mai 2007 au 17 juin
2012, ce blog s'appelait Sarkofrance
Publié par
Ségurano
à
09:44:00
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Visé
par une enquête préliminaire pour "outrage
à magistrat" à la demande de l'Union Syndicale des Magistrats,
Guaino est entré dans une véritable guerre contre la justice. Sans craindre le
ridicule, il compare son combat à celui des dreyfusards. "Je ne regrette pas mes propos, je les assume et
je les répéterai. Sinon, il faut que l'on enlève le "J'accuse" d’Émile Zola des manuels scolaires. Je
préfère être du côté de Zola que du côté de ses juges."
Guaino
n'a d'évidence rien à dire. Mais pour se faire valoir trouve le moyen de crever
les tympans de la France entière avec ses idées creuses quand elles ne sont pas
ineptes, voire indignes. Les Français ne veulent plus que la place publique
soit monopolisée par ce genre d'énergumènes. Guaino
n’a pas le verbe haut, il a le verbe lourd. Il n'y a rien à attendre de
gaulliste de qui ne sait pas ce qu'est le "terrible cortège" qui
entra avec Jean Moulin au Panthéon, ni ne sait ce que fut l'effort du
"peuple né de l'ombre et disparu avec elle - nos frères dans l'ordre de la
Nuit". Guaino n'a que des postures. Chez lui, l'ordre de la nuit n'est
plus qu'une métaphore vide, quand Malraux évoquait et convoquait une réalité
vivante par une parole vivifiante et sublime.
Et,
en plus, Henri Guaino se prend pour Malraux, c'est affligeant. Il est des
députés comme des intellectuels qui n'existent que par et pour les médias,
c'est le règne de la bling-bling attitude.
Guaino
est bouffi d'orgueil, aigri de n'avoir eu nulle part la reconnaissance qu'il
croyait mériter. Pour finir par être le nègre du président le plus ridicule et
le plus inculte des cinquante dernières années. C'est-à-dire n'avoir été
remarqué que par le plus nul des présidents de la cinquième République. Je
trouve ses multiples interventions médiatiques indigestes. Il y a quelque chose
d'immature dans cet individu qui en fait trop et qui le fait mal.
Guaino,
on l'oublie souvent, a été un triste et nul Commissaire au Plan, responsable
d'une mise à mort, sous Jacques Chirac, des politiques industrielles. Pourquoi
ne parle-t-on jamais de cet aspect de l'action de ce personnage désastreux ? Henri
Guaino vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu des ors de l'Élysée.
Dans cet imaginaire ou tout recommence toujours, il n'y a de place ni pour
l'intelligence ni pour la retenue la plus élémentaire.
Je
déteste ses excès de zèle surtout lorsqu'il prend position pour l’ex Monarque contre
un juge. La Mafia n'aime pas les juges, l'UMP non plus. Pour la Mafia ça se
comprend, pour un parti politique qui veut reprendre le pouvoir, c'est plus
inquiétant ...
Ségurano
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